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Dernière mise à jour le :
lundi 14 novembre 2005
11h35



Des images de calme et de douceur de vivre.
Au bout de la rue, le parc du château.

Photo collection de JC Janvier.


La même carte en version colorisée. Le cachet de la poste indique l'année 1909.


PN 34. Passage à niveau n°34 à barrières coulissantes coupant la rue principale. Au fond, la gare.
On aperçoit les barrières sur la photo colorisée au dessus
- " Chaque fois, la Garde-barrière, Madame Boudevin, faisait glisser les barrières, le train passait avec wagons, grosse fumée et l'odeur particulière de la poussière de charbon." Lire le joli témoignage de Monique Müller en page Les gens d'ci.

Le maniement des lourdes barrières métalliques était manuel. Deux trains de roues doubles permettaient le glissement de fermeture ou d'ouverture. Le passage des véhicules amenait des cailloux dans le rail de guidage ce qui ne facilitait pas la manoeuvre. Un portillon autorisait le passage des piétons. Les horaires des trains étaient approximatifs. Aussi, un coup de sifflet de la locomotive prévenait la garde-barrières de l'approche du train.
Après la fin du trafic, la voie ferrée fût démontée depuis Orbec vers Lisieux à partir de 1966.
La maison du garde-barrières, à gauche, est toujours habitée.



La rue principale du bourg. Le cadastre napoléonien la désigne : chemin de grande communication d'Orbec à Moult (par Fervaques).

 

Photo collection M Cudorge
Le même café que ci-dessus mais vu dans l'autre sens. La légende de cette carte est erronée : ce n'est pas le lieu dit Le Fossard ni la vieille route d'Orbec mais la rue d'entrée dans le bourg. A qui se fier ?


N'est-il pas mimi le p'tit bonhomme, fièrement campé mains dans les pouquettes, pieds nus dans ses sabiots, la gapette vissée sur le crâne ?